BioConneXion 2007 - Programmation
Vous trouverez sur cette page la programmation de l'édition 2007 de la journée BioConneXion, incluant l'horaire de la journée, les résumés des présentations et la description des kiosques.
Horaire
07:45 Inscription
08:20 Mot de bienvenue
08:30 Opportunités et problèmes dans le développement des composés antiviraux
Docteur Mark A. Wainberg
Directeur de l'Institut Lady Davis, Centre sur le SIDA de l'Universite McGill
09:00 Les carrières dans les domaines de la biochimie, de la microbiologie, de la biologie, de la chimie et de la médecine expérimentale après une maîtrise ou un doctorat
Madame Caroline Langelier
Service de placement de l'Université Laval
10:00 Pause café LabMat
10:30 La validation, un domaine multidisciplinaire
Madame France Chrétien
Ingénieure chez SNC Lavalin et directrice du département de validation de SNC Lavalin
11:00 Travailler en biotechnologie dans la vieille Capitale
Madame Brigitte Pagé
Directrice département recherche et développement, Biopharmacopae
11:30 Conforme à vos besoins
Madame Johanne Jean Maître & Noutcheka St-Felix
Biodemapro Inc.
12:00 Dîner, rencontres, kiosques
13:30 Le journaliste scientifique, un traducteur
Monsieur Joël Leblanc
Journaliste scientifique à la pige pour Québec Science
14:00 Les carrières scientifiques à Environnement Canada : de tout pour tous les goûts
Monsieur Serge Lepage
Conseillier scientifique à la section développement, éducation et engagement, Environnement Canada, La Biosphère
14:30 La propriété Intellectuelle, plus qu'une carrière!
Madame France Côté
Bereskin & Parr
15:00 Pause café VWR
15:30 Le développement des affaires, une opportunité méconnue du monde scientifique
Madame Léa-Isabelle Proulx
Associée de Recherche Commerciale & Liaison Scientifique, Aeterna Zentaris Inc.
16:00 Possible de travailler en recherche, et surtout s'y trouver ?
Madame Marie-Hélène Girard
Microbiologiste et biologiste moléculaire et cellulaire chez TransBIOTech
17:00 Cinq à sept, kiosques et rencontres
Aeterna Zentaris
Bereskin & Parr
Biodemapro Inc.
Centre de recherche de l'Hôpital Laval
CREFSIP
Maxxam Analytics Inc.
Parc technologique du Québec Métropolitain
Service de placement de l'Université Laval
Sovar
Résumés des conférences
Opportunités et problèmes dans le développement des composés antiviraux
Docteur Mark A. Wainberg
Directeur de l'Institut Lady Davis, Centre sur le SIDA de l'Universite McGill

Le portrait du Dr. Mark Wainberg est en soit le reflet de la lutte contre le virus VIH/Sida. Sa formation scientifique internationale l'a mené de New York où il a effectué son doctorat et ensuite en Israël pour son post-doctorat. En 1989, de retour à Montréal, sa ville natale, le Dr. Wainberg identifie pour la première fois le médicament 3TC en tant que drogue anti-virale en collaboration avec des chercheurs de Biochem Pharma, une boite biotechnologique. Il devient alors directeur du Centre sur le SIDA à l'Institut Lady Davis de l'Université McGill. Ce poste, qu'il occupe encore actuellement en plus de diriger son laboratoire de recherche médicale à l'hôpital Général Juif de Montréal, lui permet de participer activement à la conception de nouveaux composés antiviraux. Pendant sa présidence au sein de la Société Internationale du SIDA (1998-2000), il organise le 13ème Congrès Mondial sur le SIDA, à Durban, Afrique du Sud, soulignant ainsi le problème d'accès aux médicaments anti-VIH par les citoyens des pays en voie de développement. Depuis, il s'intéresse de manière particulière à des microbicides vaginaux et des approches de prophylaxie qui feront basculer la lutte contre l'infection du VIH de « guérir » à « prévenir ». La passion que ce scientifique de haut niveau a démontrée tout au long de sa carrière est retrouvée non seulement dans l'excellence de ses travaux en laboratoire mais aussi dans ses efforts d'humaniser le domaine du SIDA qui est à l'origine, aujourd'hui, de 8000 morts quotidiennes dans le monde.

Les carrières dans les domaines de la biochimie, de la microbiologie, de la biologie, de la chimie et de la médecine expérimentale après une maîtrise ou un doctorat
Madame Caroline Langelier
Service de placement de l'Université Laval

Le Service de placement gère chaque année des centaines d'offres d'emplois destinées aux étudiants des deuxième et troisième cycles. Lors de cette conférence, vous aurez la possibilité de vous familiariser avec les types d'emplois offerts dans les domaines de la biochimie, de la microbiologie, de la biologie, de la chimie et de la médecine expérimentale après une maîtrise ou un doctorat. Vous aurez un aperçu des types d'employeurs qui recrutent et des compétences qu'ils recherchent. Quelques données sur les conditions d'emploi vous seront aussi présentées (salaires, taux de placement, durée de la recherche d'emploi, etc.). Des astuces pour préparer avec succès votre passage du monde des études À celui du travail vous seront également présentées.

La validation, un domaine multidisciplinaire
Madame France Chrétien
Ingénieure chez SNC Lavalin et directrice du département de validation de SNC Lavalin

Le département de validation de SNC Lavalin est composé de ressources multidisciplinaires, soit des chimistes, biochimistes, microbiologistes, ingénieurs chimique, mécanique et électrique ainsi que certains techniciens. Mme Chrétien décrira le type de projet réalisés par ce groupe, comment ils interagissent à l'intérieur des projets de validation ainsi qu'avec les autres département, ainsi que les qualités recherchées chez les employés.

Travailler en biotechnologie dans la vieille Capitale
Madame Brigitte Pagé
Directrice département recherche et développement, Biopharmacopae

L'industrie de la biotechnologie a connu ses heures de gloire à la fin des années '90 dans la Vieille Capitale. Plusieurs personnes avec des idées originales et pleines de potentiel ont fondé des compagnies de biotechnologie à Québec. De par mon cheminement j'espère vous montrer les difficultés mais aussi les défis intéressants qu'on retrouve dans un poste en biotechnologie. En 2006 presque tous les organismes de capitaux de risque ont disparu ou n'investissent plus dans la biotechnologie à Québec. Avec ce changement d'orientation, le Québec est passé de leader au Canada au quatrième ou cinquième rang. La situation est cependant meilleure à Montréal que dans le reste de la province. Par ailleurs on n'a pas toujours besoin de fonder sa propre compagnie. On peut travailler en biotechnologie comme chercheur, dans le développement technologique ou la production et y accomplir un travail stimulant.

Il faut cependant oublier les emplois de rêve ou l'on se voit dans le laboratoire ou dans son grand bureau avec la tête d'un gérant. À moins de travailler pour une grande compagnie (et il n'y en pas dans la Vieille Capitale qui fait de la recherche et du développement), le travail exigera de faire plusieurs métiers. L'emploi demandera que l'on connaisse de la chimie, de la biochimie, de la biologie moléculaire, de la microbiologie en plus d'avoir parfois des idées sur le marketing et les finances.

Travailler pour une nouvelle biotech en émergence est stimulant mais peu sécurisant. Cependant si l'on veut se sécuriser, il faudra alors opter pour un travail dans une grande compagnie et se déplacer à Montréal ou ailleurs. Les choix sont offerts, mais il faut choisir en fonction de ses qualités, ses désirs et ses possibilités.

Conforme à vos besoins
Madame Johanne Jean Maître & Noutcheka St-Felix
Biodemapro Inc.

Biodemapro est une société offrant une gamme de services adaptée aux besoins inhérents des laboratoires. Biodemapro a vu le jour pour permettre aux laboratoires d'évoluer de manière conforme et d'avoir accès à du support adapté à leurs besoins spécifiques. Vous avez ici les témoignages des deux fondatrices de la compagnie, leur cheminement personnel, leur vision de la vie au laboratoire et la façon dont l'idée de créer une entreprise de soutien aux laboratoires est née. Devenir entrepreneur est un parcours difficile mais quand le moment est propice et que la passion y est, on peut tout entreprendre!

Le journaliste scientifique, un traducteur
Monsieur Joël Leblanc
Journaliste scientifique à la pige pour Québec Science

D'un côté, il y a les chercheurs dans leurs labos et sur le terrain qui "font de la science", qui découvrent et qui progressent. De l'autre, il y a le public non-spécialiste qui finance bien souvent les travaux des premiers. Et pour faire le pont entre les deux, pour que le public ait un "retour sur son investissement", il y a le journaliste scientifique. Les scientifiques, même s'ils le voudraient bien, on rarement le temps de vulgariser leurs travaux pour le grand public. Et même si certains ont une facilité certaine pour le faire, d'autres sont difficilement capables de s'affranchir du jargon de leur spécialité. Le journaliste scientifique est le traducteur qui met en mots simples les concepts souvent arides des chercheurs. Un travail nécessaire à l'éducation citoyenne, en ces temps de réchauffement global, d'énergies renouvelables et de cellules souches...

Les carrières scientifiques à Environnement Canada : de tout pour tous les goûts
Monsieur Serge Lepage
Conseillier scientifique à la section développement, éducation et engagement, Environnement Canada, La Biosphère

Afin de pouvoir mettre en œuvre les actions qui lui permettent d'assurer sa mission, Environnement Canada emploie des centaines de spécialistes provenant de domaines aussi divers que l'éco-toxicologie, la biologie, l'ornithologie, la chimie organique, les statistiques, l'océanographie et l'éducation relative à l'environnement. Ces différents spécialistes travaillent de concert afin que la qualité de l'environnement naturel, (eau, air et sol) soit conservée et améliorée. Ils contribuent à la préservation des ressources renouvelables du Canada, ce qui inclut les oiseaux migrateurs, la flore et la faune sauvages, ainsi que les ressources en eau. Ils font appliquer les différentes lois et ententes relatives à l'environnement et fournissent des services météorologiques à la population canadienne. Pour ma part, mon rôle de conseiller scientifique pour la Section Développement, Éducation et Engagement d'Environnement Canada consiste à assurer la qualité du matériel scientifique présenté au grand public. Je contribue ainsi au développement du matériel éducatif et à la réalisation des expositions présentées à la Biosphère, en collaboration avec mes collègues scientifiques, muséologues, communicateurs, rédacteurs scientifiques, spécialistes en audio-visuel et spécialistes en éducation. Ma formation de base : génie physique et océanographie.

La propriété Intellectuelle, plus qu'une carrière!
Madame France Côté
Bereskin & Parr

Formation universitaire de niveau Maîtrise et Doctorat, bilinguisme (anglais-français), curiosité scientifique, sens des affaires, marketing, médiateur, entrepreneur, gestionnaire, tous des pré-requis pour une carrière en propriété intellectuelle. Que se soit en milieu universitaire dans les bureaux de transferts technologiques ou de valorisation, en industrie, ou en firme spécialisée, les défis sont au rendez-vous! La propriété intellectuelle est un domaine des plus complexe et diversifié. Elle constitue un actif importants pour toutes compagnies et peut devenir le sujet de litige entres celles-ci (ex. RIM). Finalement, la passion pour ce secteur est un atout!

Le développement des affaires, une opportunité méconnue du monde scientifique
Madame Léa-Isabelle Proulx
Associée de Recherche Commerciale & Liaison Scientifique, Aeterna Zentaris Inc.

A la fin de ses études de 2e ou 3e cycles, l'étudiant se retrouve face à de nombreuses questions concernant son futur. Cette présentation se veut un résumé de mon cheminement personnel, les questions et les choix qui m'ont amené à suivre à la fois une formation scientifique et une formation administrative. Cette présentation vise aussi à présenter à l'étudiant l'avantage d'une double formation dans le domaine du privé et à lui faire connaître une des possibilités qui s'offre à lui dans l'industrie pharmaceutique, soit le développement des affaires (Business Development) et les fonctions qui y sont reliées, dont la vulgarisation scientifique. Le développement des affaires est une des opportunités pharmaceutique nécessitant une formation scientifique, entre autre, mais qui n'est pas relié à la recherche en laboratoire.

Possible de travailler en recherche, et surtout s'y trouver ?
Madame Marie-Hélène Girard
Microbiologiste et biologiste moléculaire et cellulaire chez TransBIOTech

La formation académique de premier cycle nous ouvre beaucoup de perspectives. La poursuite au deuxième cycle dans les domaines connexes à la biotechnologies devient étrangement une formalité pré-doctorale. Est-ce possible d'aimer la recherche en laboratoire et de trouver sa place sans avoir la passion extrême pour une MAP kinase kinase kinase et vouloir y dédier sa vie ? Je crois que oui! Du moins c'est mon cas ! Cette présentation se veut surtout être un point de vue différent du modèle universitaire sur ce que peut être la recherche. J'y aborderai ma formation et mon cheminement personnel qui m'ont amenés à occuper actuellement un poste dans un centre collégial de transfert technologique, TransBIOTech, une jeune entreprise de recherche à but non-lucratif.
Description des kiosques
Aeterna Zentaris

Société biopharmaceutique internationale en croissance, spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de thérapies en endocrinologie et en oncologie.

Bereskin & Parr

Bereskin & Parr est un des plus importants cabinets d'avocats spécialisés en propriété intellectuelle (PI) au Canada.

Biodemapro Inc.

Société de service qui se consacre aux besoins des laboratoires d'analyse et de recherche et développement.

Centre de recherche de l'Hôpital Laval

Centre de recherche universitaire CREFSIP

Centre de recherche sur la structure et l'ingénierie des protéines

Maxxam Analytics Inc.

Réseau de laboratoires d'analyse privés

Parc technologique du Québec Métropolitain

Parc technologique regroupant plusieurs entreprises de recherche et de développement

Service de placement de l'Université Laval

Centre d'aide à la recherche d'emplois

Sovar

SOVAR est une des quatre sociétés de valorisation universitaires qui ont été créées au Québec grâce au soutien financier de Valorisation-Recherche Québec.